Un client sympa... Et zélanophile !
Vous en avez peut-être assez que je brosse un tableau peu reluisant de la clientèle des fast-foods, non ? Alors une petite pause s’impose, comme sur la route, nous dit la Sécurité Routière.
Je vais vous parler d’un de mes clients favoris. Tellement favori que je ne sais pas son nom. Il venait tous les dimanches matin, sur les coups de 11 heures. Quand on le voyait arriver sur le parking, on mettait à cuire exprès ses produits (à 11 heures, un dimanche, il n’y a rien en réserve) parce qu’il prenait toujours la même commande.
Ce qui nous permettait ainsi de discuter un peu.
Comme il bossait dans une boite qui faisait beaucoup d’international (elle vendait du matériel médical aux hôpitaux du monde entier, comme le prestigieux John Hopkins de Baltimore ) il nous racontait comment ca se passait à l’étranger, des anecdotes sympas dont certaines concernaient l’enseigne pour laquelle je travaille.
Car si la base est la même partout, l’enseigne s’adapte quand même aux goûts de chacun, le meilleur exemple étant les spaghetti vendues en Indonésie ou le Maharadjah en Inde, où, comme chacun sait, la vache est sacrée.
Nous avons finalement sympathisé avec ce client et, lors d’un voyage en suède, connaissant mon amour immodéré des élans (Alces alces pour les zoologistes, orignal pour les Québécois, blog en construction ), il m’a rapporté de là bas un petit souvenir : un coussin en forme de panneau indicateur. Les Scandinaves se font piquer ces panneaux par dizaines chaque année. Oui, comme la commune de Condom le sien (Ca c'est pour Dany, je crois !)
Il y a donc des clients sympathiques, comme il y en a des parfaitement idiots. Le problème récurrent est de se demander : comment- sont-ils « à l’extérieur ». Est ce que le fait de se rendre au fast-food transforme leur caractère ? Je ne parle pas de ce qui pourrait yu avoir dans la nourriture (je viens de voir « Pièces à conviction » et notre nourriture « normale » n’a rien à envier à la « malbouffe ») mais du rapport aux employés… Forcément moins futés que les clients, puisqu’ils bossent là, non ?
Je promets de creuser la question, mais comme cela vous pouviez être rassurés sur le genre humain : il y a des gens foncièrement sympathiques et de bonne compagnie. En général, ce sont des gens qui ont l’esprit ouvert.