Addendum...
J'avais oublié quelques perles : ainsi, notre dessert glacé.
Un client, féru de loi Toubon certainement, nous a demandé un "dimanche", comme je l'ai dit en commentaire. Un autre commentaire nous apprend qu'il n'était pas si éloigné que çà de la réalité ! (A voir dans les comm de l'article précédent !)
Mais nous avons mis du temps à savoir ce que voulait un client en nous demandant « une bouée ». En fait, c’était un dougnhuts, un beignet en forme de… bouée.
Quant à ceux qui adorent avoir un genre et essayent de bien prononcer certains mots anglais... Cela donne des résultats comiques. Ainsi, au lieu de prononcer « Chicken Shake » (poulet à secouer), certains disent « Chicken Snake » (Poulet Serpent).
Mais le must vient des Alsaciens : nous sommes les seuls à pronconcer « Chicken Schneke ». Pour les germanophones, cela veut dire "Poulet Escargot" (une spécialité bourguignonne ?) Mais, et cela n'est pas vraiment à l'honneur des Alsaciens, Schnnecke désigne aussi en argot le sexe féminin... Pourquoi ? Je vous laisse deviner, ce n'est pas la plus belle comparaison à faire, même si on a adoré étant petit la chanson de "l'escargot qui porte sur son dos sa maisoneeettteu...". Il y a quand même plus joli dans la langage fleuri de l'amour, non ? Remarquez, les Anglo-saxons transforment la femelle du chat en "beaver" (castor). Est-ce à dire que les pièces de 5 cents canadiennes sont pornographiques ?
Je sais, c’est très méchant de ma part… Mais c’est vrai que si chez nous les produits ont des noms parfois difficilement prononçables pour un gosier français, nous n’avons pas des noms alambiqués qui peuvent induire en erreur. Du style : « Prince des mers dans sa sauce aux fruits de la Provence » (Sardines à l’huile d’olive) ou « Espérance de poussin » (omelette ).