Ce que ce blog n'est pas... Ou en guise d'avertissement au lecteur...

Ceci n'est pas une enième diatribe anti-capitaliste, ni anti "américanisation" du monde... C'est un miroir qui est tendu à tous ces biens-pensants qui crachent sur ce qu'ils adorent, finalement, sans trop oser l'avouer.

On râle contre la mal-bouffe, et on cède devant la révolte de son estomac affamé... On peste contre l'épidémie d'obésité qui frappe la France, et puis on emmène ses enfants manger des frites et des hamburgers...

 Ici, vous ne verrez rien de "l'intérieur" des restaurants. Parce que ce serait montrer à la loupe (ou au microscope, à vouloir chercher la petite bête) des problèmes qui existent partout : hiérarchie, je m'en foutisme, harcèlement, paie qui pourrait être meilleure, bref tous ces tracas de la vie professionnelle que dénoncent mieux que moi plein de très bons journalistes.

Non, je veux être plus dérangeant. Le sensationnel ("un patron du restaurant franchisé oblige ses employés à voir ses ébats avec sa secretaire dans le bureau de l'entreprise") ? Très peu pour moi. Ce sont des épiphénomènes, qui ne disent qu'une chose : les comportements de certains sont à revoir.

 Non, je trouvais plus intéressant de me consacrer à la clientèle.Celle par qui et pour qui toutes ces enseignes existent. Car jusqu'à preuve du contraire, je n'ai encore vu personne se retrouver emmené de force, un fusil d'assaut pointé dans le dos, à franchir les portes d'un fast-food !

 Donc, quelle est cette clientèle ? Voilà ce qui est intéressant, et qui explique une partie des dérives vécues dans ces entreprises !

 Aussi, faisons notre ce passage biblique (désolé, je suis de culture vaguement chrétienne, je n'ai pas encore eu le temps de lire la Torah nile Coran, pour ne parler que des grandes religions monothéistes de notre pays) :

"Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil?"
(Matthieu, 7:3, traduction de Louis Segond.)

 Et, là, les esprits malins répondront, comme avec l'histoire du serpent qui se mordait la queue (ou de l'oeuf et de la poule ou du mouvement perpétuel initié par les cacahuetes de Jean-Paul VanDamme) : et toi, t'es bien gentil avec ton blog, mais pourquoi tu ferais pas de même, à te consacrer à tes propres défauts ?

 C'est bien le propre du miroir, de réfléchir. Alors un peu de source à la réflexion, et réfléchissons ensemble.