T'es pas de mon sang !

Publié le par Ronuick

Un jour, des jeunes du quartier voisin avaient pris le parking du restaurant comme terrain de foot. Je jugeai la chose dangereuse, puisqu'une voiture pouvait arriver à vive allure à tout moment, d'autant que, juste à côté du restaurant, il y avait des terrains de sport ouverts pour ce type de pratique.

Ce qui n'arrangeait rien, c'est que les jeunes, non contents de se mettre en danger, utilisaient comme buts les voitures stationnées ou celel qui patientaient dans la file du drive. L'employée qui était postée à la prise de commande m'avertit de la fronde qui montait des voitures (mais pas un type ne serait sorti dire leur qutre vérités à ces jeunes !), et donc je sortis moi-même.

 

 Je demandai donc aux jeunes d'aller sur les terrains de foot voisins, puisque là c'était dangereux et qu'en plus, leurs balles atteignaient plus souvent qu'à leur tour. Ils me répondirent mollement, genre "ouais, ouais, t'a qu'à causer."

Je suis donc devenur plus insistant et un peu moins gentil. Puis, l'un d'eux est venu vers moi alors que j'élaevai la voix.

"T'a pas à me parler comme ca !"

"Ah oui ? Et pourquoi pas ? "

"T'es pas de mon sang !"

"Ah ! Tu es raciste, c'est ca ?"

 

 Le type s'est retrouvé avec un air très con. Faut dire que je suis comme un cachet d'aspirine et lui même avait le teint basané. Et le coup de l'argument raciste qui lui était renvoyé en pleine tronche, ca l'a destabilisé !

 

"Euh non..." fit-il l'air moins assuré. "C'est juste que t'es pas mon père".

"Oui, certainement, mais je suis reponsable ici, et ca m'emerderai assez que vous soyiez écrasés par une voiture qui arrive là. Surtout si c'est par bêtise !"

"Quoi, tu dis quoi là ?"

"Ben que c'est bête de se faire chier à jouer là alors qu'il y a un super terrain de foot à côté. A moins que ce ne soit votre but d'emmerder le monde ?"

"Nan, c'est bon, on se casse."

 

Tant mieux. Encore une fois, la technique "retour du jet d'ail" a bien fonctionné. Je sentais la Force en moi en revenant vers le restau. Tiens, non, c'était la clim qui me soufflait dessus.

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